Un Pur son pour un Pur Solid !
23052007 Commentaires : Aucun commentaire »Catégories : Non classé
Vendredi 4 mai, je descends H T une chambre à air pour la PURE BIKE. Mais arrivé chez le dealer de matos sportif, je vois un skateboard pas cher. Je dirai même super premier prix.
Bref, j’embarque la chambre à air et le skateboard. Le « Tony Hawk » (ancien champion de skate) qui est en moi a décidé d’aller rider des spots sur fdf. Cool !
Premier ride sur trottoir, c sympa. Puis on va plus loin. Une fois les différents ride terminés je remonte chez moi SOLID. Sur la route du retour je croise « un genre d’anglais ». Le mec habillé en baggy m’arrête et me dit qu’il sait gérer le skateboard !
Chich je lui passe l’engin. Suis content bléro comm je suis je lui demande de me montrer comment sauter. Le type s’engage dans un délire de saut et finalement, après un violent atterissage, IL PETE LA PLANCHE ! Pinaise, g PANIQUE . Acheté le matin ET PÉTÉ le soir.
La HAINE. J’ai transpiré sachant que c’est moi qui avait demandé o type de me montrer comment faire. MORALE DE L’HISTOIRE YEN A PAS.
Bien souvent on subit les vicissitudes de la vie et ya pas moyen de faire autrement.
Punaise je l’avait kan même Acheté !
ENFIN IT ‘S LIFE !
Cela s’est passé le mois dernier.
Par une après-midi torride, mon comparse et moi-même sommes allés humer l’air vivifiant de la mer. C’était un samedi, vers 15h30. Pour un Rude Rider, la plage choisie ne peut être autre qu’un spot : DIAMOND BEACH.
Le DIAMOND BEACH est selon moi le bon compromis entre surf et proximité avec mon lieu de résidence.
Arrivés sur le spot, j’étais agréablement surpris de voir que la cannicule avait poussé une horde de citadins à se réfugier sur le littoral, là où il fait bon vivre.
Bon vivre c’est vite dit. En fait, l’ombrage protégeait du soleil ardent, la mer rafraichissait, et entre les deux le soleil cuisait celui qui traversait la plage. Bref la bonne ambiance.
Mer mouvementée, quelques vagues bien formées, mais pas de quoi affoler les surfers. Avec du recul, je réalise que les gars patogeait question de faire tomber la pression. C’est le fourbe météorologue qui avait annoncé une houle sympathique. Résultat des courses rien de bien sérieux. Toujours solid étant mon leitmotiv, j’ai enfilé mes palmes, pris mon bodyboard sous le bras et je me suis jeté à l’eau.
Pinaise, quelle température !
Si je savais ! Hi hi suis trop frileux!
Le canard une fois, deux fois, et j’arrive au bon endroit pour attendre le swell. J’aime bien utiliser le mot « swell », en référence à Brice de Nice le film.J’avoue qu’il s’est bien moqué des surfers et de lui même : pied nickelé (ché même pas comment on écrit ce mot, le dictionnaire est trop loin de l’ordinateur, et je n’ai pas envie de me lever).
L’attente du tube fût longue, quand même. Cependant La vague arriva. Un take off parfait, c’était le bon timing. Le ride commence et j’oriente le bodyboard dans le tube. Le tube enfin ! A ce moment là, le temps s’est arrêté. Je vous assure. J’étais seul avec moi-même. Enfin un peu de paix et de calme. L’impression que l’on a dans un tube est assez bizarre en fait. Comme son nom l’indique c’est un tube et l’on semble coupé du monde extérieur. Sensation grisante et unique en son genre. Je comprends les gars qui surfent toute la journée.
Dans le tube, je me sentais bien, c’est vrai. Là je me suis mis à rêver d’une jolie PRINCESS, le genre super sucrée qui venait me passer de l’huile sur le corps. Je me suis mis à apprécier la sirène. Elle s’appelle Kanel. Kanel sortie de nul part, s’est mise à me passer de l’huile sur tout mon corps afin que les pectoraux saillants et les abdos gonflés au maximum, jouissent d’une caresse solaire parfaite. Hé trop grave, on dirait un rêve subliminal. Du genre plutôt psychédélique.
Je continue la narration. Ah Kanel, comme elle était belle, elle sentait bon la cannelle aussi.Elle avait dû se rouler dans le rayon condiment de Carrefour Dillon. J’en suis sûr. Elle ne parlait pas beacoup, mais me faisait de larges sourires et moi de répondre de la même façon. Vous vous imaginez la symbiose.On se comprenait vraiment. Et tout ça sans parole. Un vrai film muet. Tout était une question d’ondes qui passaient entre nous.
BRRRRRRAAAAAAAAAKKKKKKK !
Je n’ai rien compris, en fait je me suis retrouvé la tête dans le sable, une jambe en l’air, à moitié nu, et du sable jusqu’au fond de la gorge. Là je ne rêvais plus. J’avais sérieusement froiré le tube.
Kanel s’était barré en courant. On reconnaît l’amour, au moindre pépin plus personne à l’horizon. Le retour à la réalité a été violent. Je ne m’étais jamais senti aussi souple, j’avais le petit orteil droit dans la narine gauche.
Imaginez la scène. Affreux, affreux, affreux.
Le ride est mort d’un coup !
Ca c’était d’la vague !
Tout à commencé vers 6h00 du matin.
Réveillé par l’horloge intérieure, je ne me suis pas fait prier, pour me délivrer des bras de Morphée. Une PURE journée pour un Pur Solid s’annonçait. Yes sir !
Je suis sorti de la maison, pour prendre un bol d’air frais. Alors que je déambulais dans la cour du « petit chez moi », j’aperçois Magnum et Luky Luke sur leur bike. Deux motivés, prêts pour un run à vélo.
Ayant une faiblesse, au poignet, je m’étais dit que je resterais à la maison tranquillement. Cependant l’appel du vélo a eu raison de moi. J’ai englouti rapidement un produit lacté, et rejoins les deux compères. Forcément je ne suis pas parti en pyjama !
La promenade de santé a commencé par un échauffement à Cité Dillon, inutile de dire que le rythme était déjà soutenu. Flûte moi qui pensait me détendre après une nuit un peu courte, à mon goût. Les gars étaient décidés à brûler des calories !
L’échauffement consommé, nous nous sommes dirigés vers Carrefour Dillon. Rythme toujours soutenu, je commençais à me réveiller. Le PADAWAN que je suis, se transformait au fur et à mesure en Jedi. La force montait en moi comme la sève parcours l’arbre. Je me sentais de mieux en mieux. Nous avons attaqué les choses sérieuses.
Premières montées, celle de Chateauboeuf, je pédalais tranquillement sans trop me forcer. Ce n’est plus tard que je me suis lâché complètement. Bien sûr je suivais le leader , c’était forcément moins fatiguant. Magnum (le leader) imposait un bon rythme. Plutôt motivé comme gars ! Un vrai SOLID !
Magnum devant, le Rude Rider en deuxième position, et Luky Luke en tierce position. Le train avançait bien, en direction du CHU de Lameynard.
Ah ! J’oubliais Magnum a dû s’arrêter pour régler son dérailleur. Effectivement, à ce moment, l’équipe s’est arrêtée sur le bas côté, question de porter main forte à notre co-équipier. Finalement l’arrêt n’a pas duré longtemps, et le convoi a repris rapidement la route…( à suivre)